Penser le roman francophone contemporain Colloque International Université Paris-Sorbonne / Université de Montréal 16-17-18 novembre 2017 A partir de la théorie bakhtinienne (1993), on peut définir le roman comme une chambre d’échos, une caisse de résonnances, qui laisse entendre les différents discours sociaux qui environnent son auteur ; ou plutôt il est un espace de jeu pour l’écrivain qui orchestre la symphonie de ces discours pour s’en jouer ou s’en défier. Le roman francophone, dès lors, doit-il se comprendre comme ce fameux miroir que le narrateur stendhalien promène le long du chemin ? Justement, toute la question semble bien résider dans le chemin pour le roman francophone. Tout d’abord, l’écrivain francophone a été fréquemment défini par son identité interculturelle (Talahite-Moodley, 2007) ou par sa poétique interlinguistique (Gauvin, 2004) : en d’autres termes, le miroir suit un chemin qui part d’un espace culturel pour aller vers un autre, [+]

Joséphine Ekedi: peinture et sculpture « La force ordinatrice qui fait le style nègre est le rythme. C’est la chose la plus sensible et la moins matérielle. Il est fait d’un thème – forme sculpturale – qui s’oppose à un thème frère, comme l’inspiration à l’expiration, et qui se regarde. Ce n’est pas la symétrie qui engendre la monotonie : le rythme est vivant, il est libre.» Léopold Sédar Senghor Joséphine Ekedi ou la sculpture en mouvement A travers des poses, des attitudes, des scénographies, la peintre-sculptrice camerounaise Joséphine Ekedi installée en Normandie, donne des effets puissants aux sculptures, aux masques, aux mannequins et aux statues. Avec une liberté créative et singulière, elle utilise des matériaux du quotidien, clous, tissus, peinture ou encore strass pour façonner ces volumes et leur faire perdre l’austérité qu’on leur attribuerait de prime abord. En transcendant leur fonction [+]

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UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR FACULTÉ  DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES ---------------- DÉPARTEMENT DE LETTRES MODERNES --------------------------- Discipline : ÉTUDES AFRICAINES ET FRANCOPHONES Jeux et enjeux métatextuels dans Sabaru Jinne. Les tam-tams du diable de Pape Samba Kâne Article Diouma FAYE Tel : 778061150 E-mail :dioumafaye10@gmail.com Jeux et enjeux métatextuels dans Sabaru Jinne. Les tam-tams du diable[1]de Pape Samba Kâne Diouma FAYE, École  Doctorale ARCIV, Arts, Cultures et Civilisations, dioumafaye10@gmail.com Résumé : L’écriture est un moyen de cerner  la pensée et l’histoire d’une société et l’acte d’écrire est révélateur des préoccupations de l’écrivain. L’écriture laisse parfois transparaitre une double réflexion sur la société et sur la littérature. C’est le cas dans Sabaru Jinne, œuvre dans laquelle le texte est au centre même de la production et, où des questions réflexives sur l’acte d’écrire, le statut de l’écrivain, la littérature, l’art de manière générale, sont subtilement posées, par [+]

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ATTRIBUTION DU PRIX ÉTHIOPHILE 2017 Nominés Les nominés au Prix Éthiophile 2017 sont par ordre alphabétique: -  Mon royaume pour une guitare, de Kidi Bebey (Éditions Michel Lafon) - -  Et ton absence se fera chair, de Siham Bouhlal (Éditions Yovana) - -  L’Appel de la lune, de Tidiane N’Diaye (Éditions Gallimard, Continents Noirs)- -  Confessions d’une sardine sans tête, de Guy Alexandre Sounda(Éditions Sur Le Fil) - -  La Reine du tango, d’Akli Tadjer, (Éditions JC Lattès) - -  Celui qui est digne d’être aimé, d’Abdellah Taïa (Éditions Seuil)Lauréat du prixLe Prix Éthiophile 2017 est attribué à : Confessions d’une sardine sans tête de Guy Alexandre Sounda (Éditions Sur Le Fil) Composition du Prix international Éthiophile Président : Papa Samba Diop (Université Paris-Est Créteil) Vice-Présidente : Marie-José Hourantier (Africaniste, École Normale Supérieure d’Abidjan, et Coordonnatrice du prix Ethiophile  à Abidjan) Secrétaire générale : Florence de Rougemont (Écrivain) Trésorière : Colette Scherer (Ingénieur de Recherche, Université [+]

ATTRIBUTION DU PRIX ÉTHIOPHILE 2017 [+]

COMPTE RENDU DE LECTURE de Théo Ananissoh, Sony Labou Tansi, Améla et moi… (Lecture de Le soleil sans se brûler de Théo Ananissoh) de Bernard Mouralis, préface par Daniel-Henri Pageaux, Paris, L’Harmattan, coll. Classiques pour demain, 2017, 212 p. ………………………………………. Théo Ananissoh, Sony Labou Tansi, Améla et moi…fait écho à un autre titre, Sony Labou Tansi, L’Amérique et moi, un article de  Améla, universitaire togolais (1947-2007). Cet article est paru dans un ouvrage consacré à Sony Labou Tansi, dirigé par Rodriguez Greta et Alain Ricard (Bordeaux, IEP, Centre d’Etudes d’Afrique Noire, coll. Travaux et documents, n°65, 2000). Dans son texte, Améla raconte son aventure et son amitié avec l’écrivain congolais, aventure qui a commencé aux États-Unis en 1988, en passant par Lomé, au Togo, où l’écrivain fut invité pour une série de conférences. Cette amitié est revisitée dans la fiction Le soleil sans [+]

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